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 Douceline

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Douceline
Belzébuth - Sœur Esseulée
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Messages : 12
Date d'inscription : 29/09/2013

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MessageSujet: Douceline    Mer 30 Oct - 14:59



DOUCELINE




Date de naissance: Aux alentours du premier Rubéen mais cela fait longtemps qu'elle ne compte plus.

Lieu de naissance: Eaque

Lieu de vie: Hadès

Rang: Soeur esseulée

Citation: « Il est doux de perdre la conscience de ses malheurs » Œdipe Roi, Sophocle


Situation et particularités

Race: Réprouvée

Métier: Elle soigne les engeances et les réprouvés...Si on peut appeler ça un métier...

Spécialité: Engeance de l'Ombre

Pouvoir et dons: Elle a la capacité de guérir n'importe quelle blessure et ce, très rapidement. Elle peut aussi ressusciter ceux qui viennent de mourir néanmoins cela lui demande beaucoup plus de concentration alors elle ne peut le faire qu'un nombre de fois limité par jour. Elle est très douée pour détecter les mensonges.

Apparence physique: Si elle a du mal à se souvenir de son âge, Douceline a le physique d'une jeune fille d'une vingtaine d'années. Elle a une taille moyenne, avoisinant le mètre soixante cinq. En revanche, elle est très fine et n'a pas beaucoup de formes. Mais cela fait longtemps qu'elle a dépassé les moindres complexes qu'elle pouvait avoir sur son apparence. Elle a une peau très claire, très fine, qui a toujours eu du mal à supporter le soleil. Malgré le fait qu'elle les cache souvent dans son dos, elle a de très jolies mains avec des doigts longs et fins. Son visage, d'une forme ovale, est ornée de deux grands yeux bleus entourés de longs cils noirs, qu'elle ne maquille jamais. Son regard semble toujours ailleurs, comme si elle pensait constamment à autre chose, comme si elle passait son temps à se soucier pour quelqu'un.

Son visage est encadré par des cheveux blonds, tellement blonds qu'ils semblent devenir blancs dès qu'ils sont touchés par un rayon du soleil...Ce qui n'arrive jamais sur Hadès. Ils lui arrivent jusqu'en dessous de la poitrine et ne les attache pratiquement jamais. Ils semblent flotter autour d'elle comme si elle était entourée d'une aura. Elle est une fille très jolie et pourtant, elle ne fait rien pour se mettre en avant. Elle ne porte jamais de bijoux ou de tenues provocantes. Elle ne ressent pas le besoin de se faire remarquer par qui que ce soit.

Elle porte toujours des robes blanches, dont seule la longueur peut varier. Parfois elles dévoilent ses genoux et parfois elles cachent ses chevilles. Dès qu'elle sort de ses quartiers, Douceline se couvre d'un chaperon rouge, derrière lequel elle semble vouloir se cacher. Sa démarche est calme et elle marche souvent avec les yeux baissés, comme si elle n'était pas là, comme si elle ne faisait plus partie de cet univers.



Son histoire

Je n'ai jamais voulu tout cela. Je n'ai jamais voulu être une Réprouvée. Je voulais juste protéger mon frère.

Je suis née à une époque tellement lointaine que j'ai l'impression qu'elle n'existe même plus. Mes parents étaient des marchands sur Eaque et mon frère et moi avons grandi à Hypnos, dans une jolie maison toute blanche avec des volets rouges. Hélas, la profession de mes parents les obligea à se rendre sur les routes et à nous laisser seuls, avec seulement une nourrice qui passait nous nourrir. Mon frère, qui avait huit ans de plus que moi, s'occupa beaucoup de moi. Il m'amenait partout dès qu'il se déplaçait et passait beaucoup de temps chaque jour à jouer avec moi. Il excellait dans l'art de faire des grimaces et des mimiques qui me faisaient éclater de rire. Au final, c'est lui qui m'a appris à marcher, à parler, à m'habiller...Mes parents m'apprirent à lire et à compter mais c'est lui qui veillait à ce que j'apprenne toutes les règles de grammaire et de calcul les plus pénibles possibles. Il mettait un point d'honneur à ce que je sois « une petite fille aussi jolie qu'intelligente » comme il le disait lui même.

Quand j'ai eu huit ans, et lui seize de ce fait, il commença à travailler comme apprenti auprès d'un alchimiste. Je ne l'avais plus pour jouer avec moi dans la journée alors je commençais à côtoyer les autres enfants de mon âge. Au début tout se passait bien et je m'amusais beaucoup à courir dans les rues d'Hypnos et les vallées alentours. Je rentrais généralement avec les cheveux en bataille, les joues rougies, la robe et les jambes salies par la terre. Mes parents, quand ils étaient là, me disputaient souvent pour cela mais mon frère riait et leur rétorquait que les enfants devaient se salir pour s'amuser. Généralement, il m'amenait prendre mon bain dès mon retour, pour éviter que je ne salisse la maison.

C'était après un de ces bains, alors qu'il m'aidait à enfiler ma chemise de nuit, que je me mis à pleure d'un seul coup à chaudes larmes, suite à des événements survenus dans l'après-midi. Paniqué, il se mit à vouloir sécher mes larmes, renversant tout ce qu'il y avait dans la salle de bain, tout en me demandant ce qu'il se passait.

« Il y a des garçons qui ont dit que tu étais bizarre...Et que tu faisais peur ! »
lui dis-je entre deux hoquets. « Et j'ai voulu te défendre...Et ils m'ont dit que je n'aurai pas du défendre quelqu'un comme toi parce que tu ne pouvais faire que du mal et que tu finirais tout seul et... »

Il se baissa à mon niveau et essuya mes yeux avec un tissu qu'il avait finalement trouvé. Il me força à me moucher en appuyant sur mon nez. Il caressa ensuite gentiment mes épaules.

« Et toi ? Tu me laisserais finir tout seul ? »
« Non ! Jamais ! Je veux rester avec toi pour toujours ! »
« Est ce que tu m'aimes, Douceline ? »
« Bien sûr ! Et quand je serai grande, je t'épouserai, comme ça on sera toujours ensemble, grand frère ! »
« Cela me va très bien. »


Il m'embrassa sur la bouche, comme à son habitude: mon frère m'avait toujours embrassée sur la bouche. Il me raccompagna jusqu'à ma chambre et je pris la résolution de toujours défendre mon frère contre tous ceux qui osaient s'attaquer à lui. Et c'est ce que je fis, pendant toute ma vie.

Les années passèrent lentement. Ma vie fut marquée par un tournant que toutes les femmes ou presque connaissent, quand j'eus atteint l'âge de douze ans. J'avais passé une nuit horrible, tordue par un mal de ventre et lorsque j'ouvrais les yeux, je sentais quelque chose d'humide et de collant entre mes jambes. Comment était-ce possible ? Je n'avais pas pu m'uriner dessus ! Honteuse, je levais rapidement ma couette...Et poussais un hurlement d'horreur en voyant la tâche rougeâtre qui salissait ma chemise de nuit et mon drap. Évidemment, mon frère entra en trombes dans ma chambre. Constatant les dégâts, il m'attrapa dans ses bras, me caressant les cheveux.

« Je vais mourir, grand frère, je vais mourir ! » lui dis-je, hystérique et paniquée, les joues déjà inondées de larmes. Il me serra fort, très fort, me faisant mal.
« Mais non, mais non. C'est normal. Ça veut dire que tu es une femme maintenant. Cela t'arrivera à chaque nouvelle lune. »

Finalement, il attrapa mes mains et appuya sa tête. Il se mit lui aussi à pleurer à chaudes larmes, en me disant qu'il était désolé, qu'il avait complètement oublié de m'en parler. Rassurée de savoir que j'allais vivre, je le calmais à son tour en lui disant que, tant qu'il m'expliquait tout, tout irait bien. C'est ce qu'il fit à un débit infernal, en me suppliant de le pardonner et en me serrant contre lui. Au final, il me prépara un bain pour que je puisse me laver et s'occupa de moi toute la journée comme si j'avais été une grande malade.

Un autre événement, bien plus grave, frappa notre petite maison peu de temps. On nous apporta le décès de nos parents, suite à un accident durant l'un de leurs voyages. J'étais effondrée et mon frère l'était encore plus que moi. Une fois le choc passé, et pour la première fois, c'est moi qui m'occupait de mon frère pendant un temps. Il passait ses journées à pleurer, replié dans un coin de sa chambre. Je ne pouvais rester avec lui tout le temps, car je travaillais avec les quelques soigneurs qui vivaient à la capitale, mais dès que j'étais là je m'assurais qu'il se nourrisse bien et qu'il passe ses nuits dans son lit.

Et puis un jour, il est allé mieux. Il est venu me chercher à la fin de mon travail, mes confiseries préférées dans les mains, avec un air tout guilleret. Il m'attrapa par le bras et m'amena dans les rues de la ville, sautillant et riant à gorge déployée, sous le regard inquisiteur des passants. Il s'excusa pour les dernière semaines et me dit qu'il était décidé à reprendre ses recherches en alchimie. Il me parlait peu de son travail mais je savais qu'il en était très passionné. J'étais habituée au revirement d'humeur de mon frère mais celui là était particulièrement marqué. Notre vie à deux se passa plutôt bien, comme elle s'était toujours passée, même si mon frère réclama plus d'affection de ma part à la suite de ce drame, ce que je lui accordais. Il me câlinait et m'embrassait, comme il l'avait toujours fait. Il le faisait juste plus souvent. Et puis il n'aimait plus vraiment dormir seul alors parfois, il venait se glisser dans le mien pendant la nuit. Généralement, il me serrait contre lui si fort que nos corps me semblaient ne faire plus qu'un. Et puis il m'embrassait et retournait dans sa chambre, en s'excusant de m'avoir réveillée. Et la nuit se terminait ainsi.

Quand j'eus quinze ans, les hommes autour de moi me donnèrent l'impression de changer. Certains se retournaient sur mon passage ou m'envoyaient quelques compliments. Et puis ils commencèrent à me questionner, à me demander si je pensais à me marier. Et un jour la proposition arriva. C'était un soigneur, qui avait quelques années de plus que moi, avec qui je m'entendais à merveille. Nous n'étions pas à l'époque des mariages d'amour mais plutôt à ceux par convenance. J'avais couru annoncer la nouvelle à mon frère, toute excitée que j'étais, imaginant déjà une belle cérémonie où mon frère serait mon témoin, évidemment. Et sa réaction fut aux antipodes de ce que j'avais pu imaginer. Il devint complètement fou, cassant tout ce qui se trouvait dans notre maison, frappant les murs et les meubles, s'ouvrant les mains. Je me jetais sur lui, essayant de l'arrêter, tombant à genoux pour le supplier de s'arrêter. Finalement, il m'attrapa les épaules et me secoua avec force.

« Tu...tu ne dois pas te marier ! Jamais ! Tu dois rester avec moi ! »
« Mais...Grand frère...Il est normal que je me marie... »
« Mais je t'aime ! »
« Moi aussi je t'aime, allons ! »
« Alors...C'est avec moi que tu dois te marier ! Tu me l'as promis ! »
« Mais qu'est ce que tu racontes ? Tu es mon frère, je ne peux pas t'épouser. Et même si je me marie à un autre homme, ça ne changera rien à l'amour que je te porte ! Tu resteras toujours mon grand frère adoré. »


Il se recroquevilla sur lui-même, pleurant sur mes genoux. Je lui caressais les cheveux et, dans le but de le calmer, lui promettait d'attendre encore avant de me marier. Il me serra fort contre lui, me faisant basculer sur le sol, provoquant cette même sensation de fusion que lorsqu'il venait dormir avec moi durant la nuit.

Je refusais cette demande en mariage. Puis une autre. Et les autres. Les gens à Hypnos commencèrent à se poser des questions et je subissais de plus en plus de pression par rapport à ma situation « peu convenable pour une jeune fille de mon âge ». Alors, un jour, je finis par en accepter une. Cela ne fit rien de bon. Mon frère devint hystérique et me jeta dehors, ce que je ne pensais pas possible. Ma future belle-famille accepta de m'héberger, tant que je ne partageais pas la chambre de mon fiancé. J'étais effondrée. Je ne pensais pas que mon frère était capable de se séparer de moi aussi facilement. Et il ne l'était pas : dans la nuit suivante, il vint hurler sous mes fenêtres pour que je revienne, pour que je ne l'abandonne pas. Avant que j'ai le temps de descendre, la situation avait dégénéré. Mon fiancé et mon frère en étaient venus aux mains, chacun voulant que je reste avec lui. J'expliquais à mon futur mari que j'allais raccompagner mon frère et que je serai de retour dès demain. Au départ, il ne voulait pas mais en voyant la colère de mon frère, il finit par me laisser en disant qu'il viendrait me chercher lui-même si je n'étais pas rentrée dès le lever du soleil.

« Tu vas vraiment te marier avec cet incapable ? » me dit mon frère, désireux de cracher son venin, sur le chemin du retour.
« Il est très gentil. Et il est forgeron alors il a une très bonne situation. »

Il se mit à ruminer et ne m'adressa plus la parole jusqu'à la maison. Dès qu'il fut arrivé, il alla se coucher dans son lit, se recroquevillant comme un animal blessé. Je m'allongeais à côté de lui, sans le toucher.

« Je viendrai te voir tous les jours. Je te promets que je ne t'abandonnerai pas. »
« Il va te regarder, te toucher. Il va salir l'amour que j'ai pour toi. »
« Mais non...tout va bien se passer. »


Malgré sa fureur, il finit par s'endormir. Moi, je ne trouvais pas le sommeil et je n'eus aucun problème à me rendre compte que l'aube se levait et à retourner chez mon fiancé. Comme promis, je passais voir mon frère tous les jours suivant cet incident. Il était repassé à une humeur plus joyeuse, me parlant avec ferveur de ses recherches qui avançaient. Alors je finis par arrêter de m'inquiéter pour lui.

Mon mariage finit par approcher mais au final n'arriva jamais car cette période fut celle où je vécus le plus grand drame de ma vie. Un jour normal, où je travaillais chez les Soigneurs, un grand fracas secoua la ville d'Hypnos. On vint me chercher peu de temps après pour m'annoncer qu'une explosion avait eu lieu dans la maison de mon frère. Et qu'il était à l'intérieur lors de l'accident.

Non. Ce n'était pas possible. Mon frère ne pouvait pas être mort. Je courrais jusqu'à chez moi et je m'effondrai dans les ruines, hurlant de tout mon cœur. Mon frère allait forcément bien, avec ses mimiques et son débit de paroles impossible à suivre. Je tombais par terre, heurtant le sol avec fracas, me roulant dans la poussière. Et je restai là. Pendant des heures. Jusqu'a ce que la nuit vienne envelopper la ville et que le froid me dise qu'il était temps que je rentre. J'étais recouverte de suie, les cheveux en bataille, le visage rougi et les yeux gonflés. J'avais l'impression que j'allais mourir moi aussi.
« Ne pleure pas Douceline. Je suis là. Je serai toujours là. »
Et en plus je deviens folle.
« Tu n'es pas folle. Ma sœur, je suis là devant toi. »

Et effectivement, il était là. Une ombre se mouvait devant mes yeux. Et j'avais l'impression de me reconnaître.

« Je crois...Que mon expérience a mal tourné. Mais ce n'est pas très grave. Je suis content de voir que tu es là. J'ai veillé sur toi toute la journée. Tu m'as tellement ému que j'ai décidé de te pardonner. »

Je ne me demandais pas même pas ce qu'il avait à me pardonner. J'étais tellement sous le choc que je me contentais d'acquiescer à ses propos.

« Maintenant que je ne suis plus humain, voudrais tu bien rester avec moi ? »
« ...D'accord. Je resterai avec toi. »
« Pour combien de temps ? »
« Pour toujours. »
« ...Cela me va très bien. »

La suite, vous la connaissez alors je ne la détaillerais pas. Je suis devenue une réprouvée pour veiller sur mon cher frère. J'ai tenu ma promesse et je la tiens encore aujourd'hui. Et je la tiendrai pour toujours.


Son caractère

Douceline est, comme son nom l'indique, la personne la plus douce que ce monde est porté. Bien que consciente des horreurs commises par l'Ombre et ses engeances, elle semble avoir été épargnée de cette cruauté, ne pouvant faire preuve de méchanceté envers qui que ce soit. Elle a un profond attachement aux Réprouvés, qu'elle considère comme une part de son frère, à qui elle voue un amour sans limites. C'est pour cela qu'elle leur pardonne toutes leurs exactions sans poser de questions et qu'elle les soigne dès qu'ils en ont besoin. Elle les as tous sauvé au moins une fois mais n'a jamais attendu leur reconnaissance. Parfois, elle se demande même s'ils sont capables de ressentir ce genre d'émotions. Mais elle ne leur en veut pas.

Douceline n'est ni une personne courageuse ni une femme d'action. Elle reste sur Hadès parce qu'elle veut veiller sur son frère, comme elle lui a promis. La situation la rend malheureuse mais, après tout, elle n'agit pas pour changer les choses. Elle a appris à vivre avec, même si elle serait prête à mourir pour pouvoir redonner à son frère un semblant de vie.

Douceline est quelqu'un de très calme, voire même de flegmatique. Plus rien ne semble l'atteindre, comme si elle avait fait le deuil de son contrôle sur la situation. Quand cela devient trop dur pour elle, elle s'enferme dans sa chambre pour pleurer, espérant que l'Ombre ne s'intéresse pas à elle à ce moment là.

D'un point de vue extérieur on pourrait se demander si elle n'est pas la meilleure de tous les Réprouvés. Mais, comme elle le dirait elle-même, quelqu'un de sincèrement bon n'aurait pas laissé l'Ombre existait et aurait choisi les intérêts du plus grand nombre avant ses intérêts personnels. Douceline ne se considère pas comme quelqu'un de bien. Mais, tant qu'elle peut être près de son frère, elle est prête à accepter la souffrance qu'il lui donne.


Un peu de vous
Le code: Dévoré par une blonde

Métier: étudiante

Un petit mot sur vous? J'appartiens à une certaine famille Eksezkiel :3

Comment avez vous trouvé le forum? J'ai 3 comptes dessus \o/

Une remarque? Vive les réprouvés !

Code par Elegna avec l'aide de Never-utopia pour Elysion



Dernière édition par Douceline le Ven 7 Fév - 20:06, édité 4 fois
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Beldura Glow
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MessageSujet: Re: Douceline    Sam 3 Oct - 22:11

EDIT -> changement de joueur. Personnage validé.

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Beldura Glow


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