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 Robin "Puck" Barbiolay

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Dieu

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Messages : 232
Date d'inscription : 07/11/2010

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MessageSujet: Robin "Puck" Barbiolay   Mar 16 Aoû - 15:08



Robin « Puck» Barbiolay




Date de naissance: 21 Zabulonien 2753

Lieu de naissance: Minos, au sein d’un groupe de Voyageurs nomades

Lieu de vie: Rhadamanthe, dans un château de sa création dans le désert.

Rang: Folie explosive

Citation: « Je ne suis pas fou !? »


Situation et particularités

Race: Créateur et Voyageur

Métier: Aucun

Spécialité: Aucune

Pouvoir et dons: Robin est une anomalie dans l’espace. Dans un cercle d’une taille variant autour de lui en fonction de ses émotions, son don de Créateur se manifeste automatiquement. Ainsi, autour de lui, son imagination et ses humeurs affectent la réalité sans qu’il ait de contrôle dessus. Les capacités habituelles des Créateurs ne lui appartiennent plus car ce don est utilisé en permanence par son anomalie.
Il sait créer des portails comme la plupart des Voyageurs, et a découvert la façon de relier son monde à l’univers de Création commun aux Créateurs.


Apparence physique: Puck est un homme de taille à peine moyenne dont le physique peux parfois changer, modifié par son Imagination et son don de Création. En général il garde une taille du même genre et sa stature d’allumette, son visage comme son corps paraissent allongés. Ses cheveux sont en permanence dressées sur sa tête et change de couleur et de textures, comme si un magma bouillonnant les agitaient d’en dessous. C’est peut-être vrai d’ailleurs, qu’il a du magma dans le crâne…
Souvent avec la moustache et un petit bouc sur le visage, il s’habille de façon excentrique mais de toute façon il ne choisit pas consciemment, ses habits apparaissant sur lui au réveil d’un lit somptueux et venant s’enfiler tout seul si il ne sont pas directement sur sa peau. Tous ses poils sont parfois agités du même spasme que ses cheveux mais pas en permanence. Quand ils sont au repos, ils sont châtains comme ses yeux
L’ajout de ces différentes choses et les traits souvent tirés de son visage lui donnent l’air d’être plus agé qu’il ne l’est en vérité.



Son histoire

Robin Barbiolay, surnommé Puck dans sa jeunesse, est né dans une caravane de Voyageurs nomades, sillonnant les trois planètes et vivant en louant leurs services à qui en avait besoin. Dans les villages et hors des capitales, il était simple de vivre en tant que Voyageur, permettant aux villageois de se déplacer loin aussi facilement que dans la capitale.
La vie était donc simple et agréable. Souvent sur Minos, le convoi de chariots et de caravanes n’avaient de soucis que lors des très rares attaques de brigands et préféraient dans ce genre de cas prendre la fuite. Robin, d’un naturel farceur, était connu et apprécié par adultes et enfants. Toujours à la recherche d’une blague ou d’un piège à tendre à un adulte, accompagnés de quelques amis, ils avaient l’habitude de se faire gronder par le couple des doyens des nomades. Devant eux, ils passaient en sifflotant l’air de rien et s’inclinaient et dans son dos ils recommençaient à mettre sens dessus dessous leurs colocataires pour passer le temps. Pas farouches, ils s’éloignaient parfois à plus d’un jour de marche de la caravane ! Et la retrouvaient plus vite qu’ils ne l’avaient quittés, par exu même ou ramenés par leurs parents par la peau du cou.
Puck jouait de ses dons de Créateurs pour s’aider dans ses farces ce qui les rendait souvent bien plus imaginatives et il faut le dire, bien plus drôles. Dans un environnement simple, les enfants n’étaient pas pressés de grandir et ils continuaient à déranger les adultes et se mettaient vite à rouler des mécaniques devant les filles alors qu’ils avaient déjà presque atteint quinze ans.
Tous devinrent tout de même plus matures avec le temps. Tous sauf le petit Puck. Gardant une naïveté, une imagination, une curiosité d’enfant, il continuait à trainer avec eux mais ne participaient pas aux activités trop ennuyeuses de ces pseudo-adultes.

Aidé par les adultes, il était fier quand il arrivait à s’améliorer avec ses talents de Voyageur et de Créateur. Il savait qu’il ferait des grandes choses quand il aurait trouvé lesquelles. Tous les soirs il s’endormait avec cette idée en tête et se réveillait dans la nuit, hanté par ses rêves de grandeur.
Son salut vint de sa double-nature. Le monde de l’Imagination lui semblait si tangible quand il y accédait mentalement pour créer des objets… Pendant ses nuits où il ne trouvait plus le sommeil, il s’exerçait, cherchait, tentait et retentait de trouver un passage. Si bien qu’il y arriva.
Et un matin, plus de Puck dans le camp.

Une fois entré dans l’Imagination physiquement, le jeune homme se retrouva balloté par les vagues que faisaient les créations autour du globe. Perdant son portail, il plana dans cette immensité blanche vide, sans sol ni plafond, alors que des milliers de murmures grouillaient autour de lui. Des objets apparaissaient partout, du plus petit au plus grand. Bien sûr il y avait des phases, des moments où il y en avait plus. Mais Robin perdit vite le compte des heures et des jours qu’il passa dans cette dimension sans Soleil ni Lune. Sans repère, entouré de l’Imagination des autres, il ne pourrait pas mobiliser la sienne pour faire quoi que ce soit.
C’est ce qu’il pensait jusqu’à ce qu’il y arrive et se retrouve sur un chariot voguant dans l’immensité étrange de l’Imagination. Il devait attendre que les Créateurs du monde entier se calment au moins en partie pour réussir à créer quelques choses. De moins en moins facilement, comme si les vagues des créations extérieures parasitaient son esprit. Et ses tympans pulsaient en permanence, l’empêchant de dormir…
Un portail…
Un portail…
Un portail…
Mauvais portail.
Encore un.
Et le dernier fut le bon alors qu’il commençait à perdre espoir. Se jetant à l’intérieur, il atterrit vers l’endroit choisi : Au milieu d’un autre portail monté dans un des chariots des nomades. Il retrouva sa famille, ses amis, qui n’avaient pas eu le temps de lui manquer alors qu’il se concentrait sur des millions d’autres choses. Eux par contre, l’avaient cherché et avaient déjà fait leur deuil. 23 jours qu’il avait disparu. Il s’excusa en pensant qu’il ne leur en devait aucune, pour son « accident »
Et ses tympans continuaient à tambouriner dans sa tête …

Après un temps de réadaptation à la caravane, quelque chose vint à manquer, doucement mais sûrement. Comme si une présence là depuis toujours n’y était plus. S’assurant lui même que c’était pour pousser sa découverte un peu plus loin, il combla son manque et entra de nouveaux dans l’Imagination. Cette fois seulement très peu de temps avant de ressortir.
Cet excursion devint vite une habitude, alors que sa vie reprenait son cours normal, et qu’il recommençait à faire des farces. Sautant de l’Imagination au monde physique, les changements se firent doucement. Ses oreilles qui faisaient au début des bruits graves se mirent à en émettre d’autres. Des grincements, des grattements. A chaque fois qu’il revenait de l’Imagination, il lui semblait ramener avec lui une partie de ce monde. Et qu’il y laissait parfois une partie du monde réel.
Il se passait de plus en plus de se nourrir ou de dormir et ses farces se faisaient parfois plus dures et plus froides. Moins sympathiques pour son entourage. Lui grinçait des dents et avait mal à la tête, que ce soit par manque de l’Imagination ou par trop plein de bruits sous son crâne.

Les gens de la caravane en vinrent à l’aimer de moins en moins. Il se réfugia de plus en plus dans sa cachette. Jusqu’au jour où en revenant, le son qui résonnait sous son crâne laissa échapper un mot « Enchanté ». Ses yeux s’écarquillèrent et il chercha autour de lui. Mais personne n’était là. Il l’avait peut-être imaginé, ce mot …
Pensant à un phénomène isolé, il n’y apporta que peu d’attention avant que d’autres mots et phrases commencent à cogner contre le haut de sa tête. Il tentait de leur parler parfois mais elles ne lui répondaient visiblement pas.
Doucement, il se fit plus prompt à réagir aux stimulations. Se braquant parfois à la moindre parole, d’autres fois il se laissait aller à la vulnérabilité pour être réconforté. Refoulant autant que possible en lui le fait qu’il entendait des voix et leur répondait parfois, il souffrit en silence.

Un jour, alors qu’il était dans son chariot, la doyenne dont le mari était mort depuis, et qui paraissait désormais sénile, vint le voir pour discuter. Alors qu’il engageait à peine la conversation, elle le regarda avec effroi, le montrant d’un doigt crochu et plein d’arthrite.

« -Tes yeux ! Tu as les yeux d’un fou mon petit ! Nous devons voir des Soigneurs … Et vite … Et nous devons … »

« JE N’AI RIEN D’UN FOU » avait-il alors exploser. Tous ses efforts, réduit à néant par une idiote sénile ? Alors qu’il faisait tout son possible pour ne pas montrer ce que lui même hésiter à croire. Il serait simple de faire croire que c’était elle la folle pourtant ! Mais le fait que sa réalité soit en danger le mettait dans une rage folle.
Il gronda de plus belle

« Tu m’entends vieille peau ? Je ne suis pas fou … NON ! OOOH NON ! »

Une voix venait encore de parler dans sa tête. Soudain, quelque chose sembla se déchirer dans son crâne, comme si le haut de sa tête de décollait pour laisser échapper tout ce qu’il renfermait. Le chariot se contorsionna, une poulie apparut à la porte et une corde accrochée autour du coup de la doyenne y passa. Le chariot se tordant, la vieille femme fut jetée avec la corde autour du coup à l’extérieur. Un craquement et la corde fut deux morceaux alors que la femme s’écroulait en crachotant.
Effrayé par ce qui se passait autour de lui alors qu’il ne bougeait pas d’un pouce. Il pris entre ses mains sa tête qui était enfin en train de se vider de tous ces sons. S’arrachant une poignée de cheveux dans la douleur et la délivrance, il les aperçut dressés comme ils ne l’avaient jamais été et changeant de couleur.
Le chariot se tourna et se retourna, puis il décolla du sol alors que de gigantesques pattes mécaniques apparaissaient en dessous pour le maintenir dans les airs. Il ne lui fallut que peu de temps pour se rendre compte qu’il était la cause de tous ces remous. Etait-il réellement fou ? Ou au moins dangereux ? Sur cette pensée, son chariot distordu, ressemblant à une coque de pierre commença à s’éloigner doucement des autres. Une fenêtre apparue sur laquelle il mit la main pour se regarder.
« Mais j’aurai voulu rester … » avait-il dit sans grand entrain. Puis s’était retourné  pour apercevoir un lit qui lui paraissait follement confortable, où il pourrait oublier tous ses soucis …

Au réveil, il était sur Rhadamanthe, loin de toute civilisation, quasiment dans le désert. Alors qu’il oubliait qu’il s’était exilé, il pris conscience de ce qui se passait autour de lui et découvrit dans l’émerveillement qu’une nouvelle demeure se forgeait tout autour de lui, au fur et à mesure de ses déplacements. Là une chambre, là encore une autre et une dernière ici. Quinze salons pour faire bonne mesure … Il pourrait vivre ici sans aucun souci …
Une petite voix dans sa tête lui souffla qu’il avait raison de penser ça.


Son caractère

Robin « Puck » Barbiolay et un jeune homme au caractère changeant. Lunatique à l’extrême, il n’est pas capable d’une quelconque concentration ou de contrôler ses émotions. De plus elles influencent grandement son environnement en faisant changer ce qui l’entoure selon ce qu’il ressent et pense. Farceur, il n’embête plus personne car il ne communique que très peu avec les gens pouvant vivre autour. Et de toutes façons, ses blagues seraient trop perchées et dangereuses pour les gens, parfois sans sentiments, pour être appréciées à leur juste valeur par les gens « normaux ».
Il entend toujours des voix dans sa tête et peux parfois dialoguer avec elles. Sa bouche est alors souvent agitée de spasmes comme s’il parlait sans l’ouvrir.
Il lui arrive d’être en « manque » et de devoir retourner dans l’Imagination physiquement. Il a toujours l’impression d’en ramener quelque chose quand il reviens, et d’y laisser une part réelle de lui.
Mais il n’est pas fou !!!
En bref, Puck présente plusieurs symptômes de la schizophrénie ce qui ne le rend pas très net


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