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Efferias, ou la cité aux mille secrets. [Libre]

le Sam 4 Nov - 19:36
Jamais il n’avait couru ainsi. Ses jambes ne lui obéissaient plus, les battements de son cœur étaient irréguliers, sa respiration saccadée et son esprit parti en fumée. Le vent, fouettait son visage, le poignard dans son bras gauche, lacérait sa peau et les larmes de rage qui ruisselaient le long de ses joues rougies, brûlaient ses yeux et l’aveuglaient. La lune, qui apparaissait pour disparaître aussitôt derrière les grands les blocs de couleurs bleus, qui se reflétaient dans ses yeux, semblait lui lancer des regards incertains.
Exténué, il s’arrêta dans une petite ruelle.
Ses traits tirés à l’extrême, rendait sa face plus étrange encore que celles des monstres d’aciers qui le pourchassaient. Ses grognements accentuaient  la peur nourrit par l’effroyable posture dans laquelle il se trouvait; ses bras étaient affreusement tendus, sa tête était penchée sur le côté, sa langue rouge pendait, son torse était bombé comme en attente du sacrifice ultime.

Le peu de force qui lui restait lui permit de ramper au sol, son bassin ondulant comme les mouvements d’un serpent, mourant.

Ses yeux livides et brillant jetaient des regards apeurés autour de lui. Sa salive, qui dégoulinait le long de sa bouche, s’emmêlant dans ses cheveux blancs, ressemblait à une toile d’araignée, dont il était le prisonnier. Ses bourreaux arrivaient, il les entendait, leurs pas rapides sur le sol, les ordres que leur chef aboyait au loin. Tous ces bruits bourdonnaient dans ses oreilles, le tic tac d’une horloge lointaine, l’angoisse qui tordait son cœur, le bruit de la chair de son bras  qui frottait contre le sol ; puis le vide.
Le silence, la peur de l’inconnue, le désir de ne pas perdre la haine qui vibrait dans ses veines.

Il releva la tête, et au même instant, croisa le regard impartial de son ennemi. Ses yeux parcoururent rapidement les alentours, un besoin de meurtre nourrissait chacun de ses gestes. Quand le monstre d’acier fit un pas en avant, l’angoisse mêlée à l’excitation, atteint son paroxysme dans la poitrine du jeune homme. Le second pas lui décrocha un sourire inquiétant, défigurant son visage, le troisième fit briller ses pupilles dilater, le quatrième le priva de tout contrôle. Son corps s’était redressé, seul, possédé par une force inconnue, qui dictait ses mouvements.  Rapides, calculés, violents. La douleur de son bras était dorénavant lointaine, mais son but bien réel. Il voulait terminer ce qu’il avait commencé.


Alors il s’élança vers l’inconnu, en faisant tournoyer son épée dans les airs, en déployant ses bras comme les ailes d’un oiseau, en léchant avec vivacité le liquide visqueux et noir de ses ennemis, qui s’écrasait sur ses cheveux, ses vêtements, brouillait sa vue.  

Les capes bordeaux qui dissimulaient en partie leurs corps de fer, virevoltaient dans les airs avec rapidité et synchronisation. Les ordres qui fusaient de part et d’autre, devenaient plus menaçant, et la danse endiablée auquel le jeune homme semblait s’adonner, les bras tantôt vers l’extérieur tantôt vers l’intérieur, rendait ce spectacle palpitant, puissant, effrayant.
Cependant l’expression de son visage restait immobile, seul son corps se mouvait, donnant des coups, en recevant, attaquant pour riposter. Le chaos régnait.

Mais car la tempête suppose le calme, celui-ci revint. L’air frais remplaça la bouffée de chaleur dans laquelle il s’était engouffré, les mouvements frénétiques firent place à de légers tremblements, le sol noir était dorénavant teinté de sang en harmonie avec les capes qui avaient cessé d’onduler, et les battements irréguliers qui avaient accompagnés ce ballet macabre, se calmèrent.


Son visage se détendit, ses bras se baissèrent, sa langue reprit place dans son antre chaud, humide et noir.

Debout, le regard impassible face à son art, prenant conscience de sa personne par ses actions, l’homme chassa la bête de son esprit.+

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Re: Efferias, ou la cité aux mille secrets. [Libre]

le Lun 6 Nov - 22:33
Oigean fixait son médaillon depuis déjà plusieurs minutes. Une légère couche de givre s'était glissée dans les interstices des gravures ondulées, qui parcouraient la surface métallique du petit objet. Délicatement, il actionna son mécanisme d'une légère poussée de l'ongle au travers des rainures. Les deux faces se séparèrent et son portrait apparut.

Il connaissait par cœur ses traits; ils coulaient en lui comme une mélodie apprise enfant dont on ne peut se séparer. Mais à chaque contemplation, un nouveau détail surgissait, s'imprimait dans son iris et venait adoucir la douleur qui affleurait par le moindre pore de sa peau, lorsque affluaient en lui, les milles notes qui composaient le souvenir, de celle qui était sa chair et son âme. Dans la cellule gelée qu'il avait construite autour de lui, les larmes n'avaient pas le temps de naître. Son visage devenait simplement un peu plus pâle.

Par fierté, il ne se laissait jamais aller en public. Il avait choisi de partir, de voyager seul, pour trouver une autre raison d'exister que pour elle. Et il touchait peut-être au but.

Emmitouflé dans un fracas d'étoffe grossière se trouvait l'un des mystérieux cristaux d'Efferias. Cela n'avait pas été de tout repos que de s'infiltrer dans les mines, jalousement gardées et difficiles d'accès, de cet étrange peuple. Il avait fallu ruser sans cesse, pour récupérer un uniforme et surtout l'un des précieux GPS des mineurs. Il s'était senti si fort à ce moment -là en pénétrant dans l'une des nombreuses galeries. Il avait berné les membres de l'une des espèces les plus malines du monde. Il n'avait plus qu'à trouver un cristal identique, à celui qu'un simple petit garçon avait utilisé pour faire émerger toute la cité.

Cela faisait maintenant près d'un mois qu'Oigean se trouvait dans la mine. Très amaigri, le corps salement amoché, constellé de diverses plaies plus ou moins inquiétantes, il ne devait sa survie qu'à la crainte qu'avaient les repoussantes créatures qui peuplaient le monde souterrain, du froid extrême qu'il pouvait produire. La glace en plus de le protéger, lui avait également assuré une source d'eau, qui faute de le nourrir, lui permettait au moins de subsister. Mais son entreprise n'avait pas été vaine. Après une lutte terrible qui lui avait coûté l'un de ses superbes tétons, face à ces maudits scolopendres, il avait déniché en rampant piteusement dans un boyau particulièrement étroit, un cristal dont il pouvait ressentir la magie sans même employer le moindre de ses instruments. De toute façon, ceux-ci avaient finis broyés, quelques jours plus tôt, à la suite d'un éboulement.

Depuis plusieurs jours maintenant, Oigean attendait dans sa prison de glace, qu'un groupe excessivement belliqueux et obstiné d'horreurs de la nature, veuille bien le laisser tranquille. Il avait finalement atteint ce qui semblait être, l'une des vieilles sorties de la mine et espérait pouvoir s'échapper par là. N'en pouvant plus, il finit par s'aventurer au-dehors. Personne. Il s'avança donc vers le vieil ascenseur qui l'achemina vers un sas déserté depuis des lustres. La porte principale étant bloquée, il trouva un passage en se glissant dans le réseau d'aération. Sa maigreur bien que lui amenant une grimace de dégout à chaque fois qu'il s'observait dans le reflet de la surface métallique, était bien utile et il finit par ressortir dans la cave, de ce qui se découvrit être, lorsqu'il en sortit, celle d'un immeuble, étonnamment vétuste en comparaison, avec la richesse et la technologie de la cité. Soucieux de ne pas se faire repérer, Oigean qui ne possédait même plus un sac pour y cacher sa trouvaille, tenta comme il pouvait de raser les murs et de se faire le plus discret possible. Mais tout cela s'apprend et dans son état, il fut bien vite désigné comme suspect par les gardes de la ville qui se mirent à sa poursuite.

Jamais il n'avait couru ainsi. C'est à dire d'une manière aussi ridicule. Complétement à bout de force, il s'écrasa au milieu des poubelles, sûr que son projet qui lui avait tant coûté, s'arrêtait maintenant. Pourtant, rien ne se passait. Oigean fut bien obligé de retirer sa tête des détritus dans lequel, il demeurait vautré. Une autre activité avait alerté les gardes et ceux-ci l'avaient laissé tomber. Alors qu'il reprenait son souffle, il reconnu le bruit bien caractéristique du sifflement d'une épée dans l'air. Les crissements qui suivirent, du métal contre le métal, le frottement des capes contre le pavé et les ordres graves hurlés au travers des voix rauques des gardes entamèrent la mélodie chaotique de l'affrontement. Mais ce qui fit frémir Oigean, c'est avant tout, ce souffle saccadé, mêlé de plaintes sauvages, qui émanait de l'être qui était en train de massacrer les sentinelles de la ville. Vidé de toute force, Oigean se blottit contre le mur près duquel il était tombé, et tenta de se faire le plus petit possible.
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Re: Efferias, ou la cité aux mille secrets. [Libre]

le Jeu 28 Déc - 21:21
Le combat était terminé, sa lutte acharnée contre ses pulsions venait de prendre fin.
Il état redevenu ce qu'il avait fuit pendant plusieurs minutes. Sa raison semblait avoir été aspirée une nouvelle fois par son corps.
Alors qu'il reprenait avec difficulté une respiration calme un bruit attira son attention. Il se redressa une nouvelle fois prêt à s'élancer dans le vide mais rien ne sortit de la pénombre.

Tandis qu'il s'approchait presque timidement de la source d'où émanait une odeur nauséabonde son regard s'attarda vers un corps inerte.
Ce n'était pas un soldat, à vrai dire il ne savait même pas si c'était un homme. Il n'avait pas de temps à perdre pour  ces bêtises, il détourna son regard pour ramper comme un malheureux à qui on aurait enlevé l'illusion d'être heureux.

Pourtant quelque chose lui disait de se retourner, d'aller vers cette forme étrange de se pencher et de lui parler.
C'est ce qu'il fit, du moins c'est ce qu'une partie de lui décida de faire.

-Qui es-tu ?

Seul des plaintes qu'il entendait avec difficultés arrivèrent jusqu'à ses oreilles.

S'en était trop, il était épuisé, démoralisé la peur venait sans cesse le taquiner. Alors il décida de faire ce qu'il s'était interdit, il pleura.

La vérité fut dévoilée au grand jour.

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Re: Efferias, ou la cité aux mille secrets. [Libre]

le Mar 9 Jan - 20:25
Alors ça. Oigean restait stupéfié, même si ça ne se voyait pas, son visage étant si creusé que la moindre expression y sombrait. La machine à tuer était en train de pleurer devant lui. La seconde précédente, il était persuadé que tout était fini. La demi seconde suivante, il s'était insulté de n'avoir plus prononcé qu'un "brzzrg" peu intelligible, il faut bien l'admettre en guise de dernière parole. D'un autre côté, il s'était rassuré le quart de seconde suivant, estimant que même si ses derniers mots avaient étés dès plus brillants, ce dont il estimait parfaitement capable, il doutait que le tueur les transmette à un éditeur, bien que cela aurait certainement pu lui permettre de devenir extrêmement riche, à cette fois-ci n'en pas douter. Mais Oigean sentait qu'il s'égarait.

Avant de choisir la voie inattendue des sanglots, l'alf aux cheveux blancs, puisque c'est à ça qu'il ressemblait, lui avait posé une question. "Qui es tu ?". Pas si évident de vous offrir une réponse concise pensa-t-il. L'épée des mots n'est pas aussi simple à tirer de son fourreau langagier qu'une lame de fer forgé ! Non décidément avec les pas d'autres gardes qui se faisaient entendre, il n'avait pas le temps de tout lui expliquer. D'abord, il fallait se mettre à l'abri.

" Si vous le voulez bien, retardons un peu les présentations. Du grabuge frais approche à vive allure. J'ai bien pu observer que ce n'était pas pour vous un problème, mais dans l'état où je suis, je préfère les éviter. Et j'ai bien l'impression qu'une autre valse avec eux, ne vous tente pas pour l'instant. Séchez moi ça si vous le voulez bien. Je vous propose quelque chose. Un deal, un échange de bon procédé, un marché avec un intérêt réciproque. Je connais un coin où on peut se planquer. Mais dans l'état où je suis, je ne vais pas aller bien loin. C'est là où entre en jeu, l'offre, tout à fait avantageuse pour nous deux. Tu m'aides à trimballer mes os et je t'indique notre asile ! Allez, ne perdons pas de temps "

Oigean péniblement se relève et clopine maladroitement. Avec un sourire qui ressemble davantage à une déchirure sur un vieux tissu, il tente de paraitre sympathique au tueur. Qu'il calme son récital lacrymal sinon on est mal pense-t-il en se maintenant douloureusement.
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Re: Efferias, ou la cité aux mille secrets. [Libre]

le Lun 15 Jan - 9:32
Pour toute réponse Ikei passa sa tête sous le bras du jeune homme pour l'aider à se relever. Une fois debout il sécha du revers de sa main les larmes qui perlaient aux coins de ses yeux avant de lui demander d'un signe de tête quelle direction ils devaient prendre. Le corps frêle de l'homme lui tenait chaud, ils avançaient tous les deux côte à côte tandis que les pas des gardes se faisaient plus lointains.
Il avait passé sa main ensanglantée sur le ventre de l'inconnu qui gémissait de douleur. Il ne savait pas si la décision prise était la meilleure. Après tout comment pouvait t'il avoir confiance en lui ? Il pouvait très bien être un espion ou autre envoyé pour l'emmener tout droit dans la gueule du loup. Cependant et même si il lui restait des forces pour se battre celles-ci devaient être utilisées en cas de dernier recours. Il ne pouvait pas se permettre de se faire remarquer plus qu'il ne l'avait fait à présent. Ainsi il entreprit de suivre aveuglement les instructions de celui qu'il préférait voir comme son sauveur.
Ils étaient rentrés dans un vieux bâtiment dans lequel jonchait des débris de verre. La lumière de la lune traversait les multiples fenêtres qui semblaient avoir été barricadées. D'un signe de la main l'homme lui fit signe de rentrer dans une petite pièce dans laquelle ils trouvèrent un vieil homme barbu fumant je ne sais quoi d'illégal. Il passait sa main dans sa grosse barbe rousse l'air songeur.

-Enfin te voilà. Dit le vieil homme sans lever les yeux vers eux. Tu amènes avec toi un drôle de spécimen. Tout en prononçant sa phrase il dévisageait Ikei qui restait immobile devant les paroles de l'homme barbu.
Il est aveugle songea l'elf en voyant les yeux livides de l'homme qui s'était levé avec difficulté. As-tu accompli ta quête ?

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Re: Efferias, ou la cité aux mille secrets. [Libre]

le Dim 28 Jan - 22:55
Avec du recul, Oigean se rendait bien compte de sa bêtise. Faire confiance de cette manière, à une personne dont on ne connait que le don pour la destruction, c'était fichtrement stupide. Enfin, Oigean consolait son égo qui n'en avait pas vraiment besoin, en se disant qu'il n'avait guère eu le choix, et que dans tous les cas de figure, il n'aurait pas pu cacher sa présence au redoutable, et possiblement psychotique elf. Ce dernier avait parfaitement rempli son rôle. Mutique mais d'une grande efficacité, il avait suivi docilement ses indications, tout en lui offrant un support physique pour atteindre la tanière du vieux Grisby. Enfonçé dans un épais fauteuil d'un marron sale, Oigean grimaça en entendant l'accueil peu chaleureux de son hôte.

"Bien le bonsoir, mon bon Grisby ! Après un mois d'absence, j’espérais un peu plus de ta chaleur de ta part ! Oh, pas au point de faire fondre mon âme froide ou dégeler l'igloo de mon cœur bien sûr, enfin tout de même ! Mais passons. Tout d'abord le drôle de spécimen qui m'a vaillamment aidé à venir, jusqu'à ta lointaine demeure, à un nom, que j'ignore certes, et est un individu tout à fait respectable, ce dont je ne suis pas tout à fait certain non plus, toutefois le sommes-nous nous même, mon bon Grisby ? Et le respectable dans cette effrayante cité, ne réside-t-il pas, ne puise-t-il pas sa source dans le contraire de ce qui est normalement jugé respectable ? Faisant de toi, mon bon Grisby, un grand hôtelier et de mois un modeste mais ô combien superbe seigneur et de notre ami, car il sera aussi le tien à n'en point douter, un vigoureux et inspirant guerrier ? D'ailleurs, si tu permets mon bon Grisby, je vais me présenter et non, je pousse la générosité jusqu'au bout, nous présenter à notre compagnon. Lui, c'est le bon Grisby, dirigeant de cette sympathique auberge, située au centre du pire des quartiers d'Efferias ou plutôt du meilleur, car repoussant par sa crasse et ses activités louches, les gardes et les grands pontes de la ville. Grisby est aussi un expert en artefact magique, en bidule ancien, en machin antique et en lotion pour barbe, mais ce détail n'est que rarement dévoile, pardonne moi Grisby. Quant à moi. Eh bien, je suis Oigean, chercheur de trésor, baroudeur, séducteur, poète romantique et grand artisan et maître de l'art le plus subtil, le plus délicat, le plus beau, le plus resplen...

- Il fait de la glace coupa Grisby d'un ton sec. Tu n'as pas répondu à ma question. As-tu réussi ?"

Oigean après plusieurs gestes et toute une mise en scène qui ne manqua pas de faire soupirer Grisby, sorti de son sac, le fameux cristal prisonnier d'un cube de glace.

"J'ai besoin de me soigner, de me refaire une beauté et même une hygiène à ce niveau puis de manger. Tout cela fait, je te laisserai examiner le matos. D'acc, mon bon Grisby ?"

Un dernier clin d'oeil puis Oigean se dirigea vers une armoire dans le coin de la pièce, d'où il retira diverses fioles et un paquet de vêtements. Il ouvrit ensuite une petite porte qui donnait sur une salle de bain. Avant de s'y engouffrer, il se tourna vers l'elf.

"Au fait, quel est ton nom, mon redoutable comparse ? Je me laisse toujours emporté par le brio de ma parole et ne cesse de négliger les politesses. Si tu le veux bien, apprends-nous en un peu plus ! Et si tu ne le veux point. Eh bien, tant pis, juste un nom sera suffisant ! "

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Re: Efferias, ou la cité aux mille secrets. [Libre]

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